Le pianiste Cyprien Katsaris a une importante discographie à son actif et est aussi « Artiste de l’Unesco pour la Paix » et « Chevalier des Arts et Lettres ».
« Technique surnaturelle...
Energie musicale peu commune. » DIAPASON
« Bien loin de l’académique et du pasteurisé trop souvent flattés aujourd’hui, Katsaris montre une nouvelle fois qu’il est l’un des pianistes les plus géniaux de notre temps. » PIANO - LE MAGAZINE
« Un musicien possédant une technique prodigieuse, une authentique perspicacité et une extraordinaire sensibilité sur le plan de l’expression musicale. Les standing ovations ne sont pas rares. Monsieur Katsaris a énormément impressionné. » NEW YORK TIMES
« Technique surnaturelle...
Energie musicale peu commune. » DIAPASON
« Bien loin de l’académique et du pasteurisé trop souvent flattés aujourd’hui, Katsaris montre une nouvelle fois qu’il est l’un des pianistes les plus géniaux de notre temps. » PIANO - LE MAGAZINE
« Un musicien possédant une technique prodigieuse, une authentique perspicacité et une extraordinaire sensibilité sur le plan de l’expression musicale. Les standing ovations ne sont pas rares. Monsieur Katsaris a énormément impressionné. » NEW YORK TIMES
Comment est née votre passion pour la musique ?
Mes parents étaient mélomanes et faisaient partie des rares personnes possédant un électrophone. Ils m’ont dit un jour que lorsque je n’avais que 6 mois, j’essayais de chantonner une chanson mexicaine très populaire à l’époque intitulée « La Raspa » et que lors de sa grossesse, ma mère avait émis le vœu d’avoir un fils chef d’orchestre. A l’âge de 3 ans et demi, ils avaient fait livrer un piano droit pour ma soeur aînée et dès cet instant, je me suis senti attiré par l’instrument comme par un aimant. J’essayais alors de jouer avec un doigt. Donc dès le plus jeune âge, il y a eu une très forte attirance envers la musique et je passais énormément de temps à faire tourner les 33 tours en écoutant du Wagner, du Tchaïkovski, la Symphonie Pastorale de Beethoven, etc. J’ai donc naturellement commencé le piano avec un professeur à l’âge de quatre ans. Nous sommes venus à Paris en 1959, et en 1964 j’ai été présenté à un professeur du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où j’ai été admis en 1965.
Quel a été votre parcours ?
Je me considère en grande partie comme un artiste autodidacte, tout en rendant hommage aux excellents professeurs que j’ai eus. Mais très tôt, une de mes premières préoccupations a été la question du mental. Il y avait un manque concernant ce sujet, manque qui existe bien évidemment encore aujourd’hui, à savoir comment confronter un public, comment se débarrasser du trac... C’est quelque chose qui ne fait pas partie de la formation de pianiste professionnel. Et c’est un problème fondamental que l’on retrouve chez la majeure partie des artistes qui se trouvent confrontés à un public. D’autant plus que dans le milieu de la musique classique, tout est extrêmement réglementé. La liberté créatrice est trop souvent inhibée. Et lorsque je devais jouer en public, il y avait toujours une espèce de nervosité. Et c’est un vrai problème, particulièrement pour les musiciens solistes. Je me suis alors intéressé à toutes sortes de méthodes et aucune ne m’a satisfait à l’époque. Et ce problème persistait. Je cherchais comment pouvoir exprimer toutes les aptitudes musicales que l’avais sans être constamment dérangé par le trac. Il y a quelques années, un pianiste professionnel du nom de Mario Feninger m’a fait découvrir un ouvrage de l’auteur Ron Hubbard intitulé « Les Problèmes du travail », qui est un livre extraordinaire et très fondamental. Les solutions, concernant, le travail proposées dans ce livre m’ont beaucoup intéressé. J’ai d’ailleurs lu plusieurs ouvrages de l’auteur dont « Une nouvelle optique sur la vie » ainsi que « La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps » et ils m’ont apporté énormément de réponses à toutes ces questions que je me posais. Ron Hubbard a su allier la science, la philosophie et la religion permettant à chacun de découvrir par lui-même des solutions pratiques aidant à résoudre certains problèmes liés au mental, permettant d’améliorer ses aptitudes et de mieux réussir dans ce que nous entreprenons. Et J’aimerais ouvrir une parenthèse sur ce sujet. La Scientologie, philosophie développée par Monsieur Hubbard, est une religion dans le sens le plus ancien du terme : l’étude de la sagesse. Elle ne contient aucune « croyance aveugle » ou « superstition ». Elle m’a simplement permis de découvrir ma véritable nature spirituelle (que l’on appelle communément « âme » ou « esprit »), élément distinct du mental et du corps. Je pense qu’une réelle amélioration ne peut s’effectuer qu’à travers la fusion de (a) la science, c’est à dire une extrême rigueur aussi bien dans le développement que dans l’application des principes découverts, (b) la philosophie, ou le pourquoi et le comment des choses et (c) la religion, qui est l’implication de l’esprit, ou de l’âme. En effet, dans l’histoire de l’Homme, seuls la religion, la philosophie et l’art ont postulé l’existence de l’âme. Le livre « Les Problèmes du travail » contient par exemple un ensemble de techniques, de méthodes, que l’on peut appliquer de manière efficace, sur soi-même, dans la vie professionnelle, et ce de manière extrêmement précise. Le libre arbitre est un aspect très important dans toute recherche personnelle, rien ne peut être imposé. Pour l’artiste, déjà dispersé par les problèmes relatifs à ses objectifs tels que se faire connaître, améliorer sans cesse son art, etc., il est important de ne pas se laisser submerger par des facteurs comme le trac, la confusion, le sentiment de ne pas savoir par quel bout prendre un problème ou tout simplement le doute d’y arriver. Il est vital pour lui d’avoir quelque chose qu’il peut utiliser immédiatement, des outils pratiques, des réponses aux questions qu’il se pose et qui vont lui apporter un résultat immédiat. Immédiatement après la lecture du livre « La Dianétique », j’ai reçu de l’audition et cela a été pour moi passionnant. La Scientologie est une philosophie religieuse appliquée et implique donc l’étude. Et je tiens à souligner l’importance de cette étude. Ron Hubbard a écrit de très nombreux ouvrages et donné des heures de conférences et la qualité de mon expérience en audition a grandement été déterminée par ce que j’ai étudié en parallèle. Effectivement, le fait d’avoir une véritable compréhension de la méthode de Dianétique et de la philosophie de Scientologie a été un facteur plus que déterminant dans ma carrière. Je pense qu’il est très important de lire beaucoup de livres afin de pouvoir retirer le maximum des bienfaits de l’audition. Un des cours les plus importants en ce qui me concerne a été le cours « Comment affronter et anéantir l’oppression ». On y découvre notamment la gamme des émotions humaines. La gamme des émotions humaines est en fait une échelle graduée de l’émotion qu’une personne ressent suivant une situation, c’est le sentiment et le comportement d’une personne face à la vie. Et lorsque vous avez une compréhension de cette échelle et des raisons pour laquelle une personne va ressentir de la joie ou du chagrin, vous réalisez énormément de choses. Personnellement, j’ai vu l’importance, et je tiens à souligner cela, l’importance de ne pas se laisser aller à des émotions du bas de cette échelle, comme le chagrin, l’ennui ou la colère. Le piège qui s’en suit est de subir les conséquences soi-même et c’est un piège car cela empêche une personne d’atteindre ses objectifs. Au contraire, le fait de se maintenir haut sur cette échelle permet de réaliser de grandes choses, d’atteindre ses buts, d’être en forme et d’être en contrôle de soi, plutôt que de se faire contrôler par une émotion basse. Et cela m’a permis de réaliser cela, de voir que nous sommes des êtres spirituels et que c’est nous qui sommes aux commandes, pas le corps ou l’environnement. Entre autres, le fait de me maintenir haut sur cette échelle, grâce à la compréhension acquise en Scientologie et grâce à l’audition, me permet d’être en forme en permanence, de ne pas être effet des décalage horaires lors de mes nombreux voyages et de toujours être à ce que je fais lorsque je le fais. Et c’est une énorme victoire, c’est la victoire de l’esprit sur la matière. Peu importe le chemin que vous empruntez en Scientologie, en faisant les choses comme il faut, il arrive un moment où le niveau de causalité devient vraiment important, la personne passe aux commandes de son environnement et j’avoue que ce que l’on en retire dépasse largement ce que l’on peut imaginer. Pour en revenir à ce cours sur la façon dont on peut faire face à l’oppression, il permet de se blinder contre certaines personnes qui pourraient vous porter préjudice.
Quels sont vos objectifs en tant qu’artiste ?
Pour moi, tout artiste sur cette planète a une responsabilité, une responsabilité très importante. De la même façon qu’un médecin va procéder à une injection dans l’organisme du patient pour lui apporter un soulagement, un artiste va injecter, par le biais de son art - un concert, un film, une peinture ou toute autre forme d’art - une quantité d’esthétique qui va permettre au public d’oublier ses problèmes, de devenir plus heureux, ne serait-ce que durant ce moment, et donc soulager la personne, même momentanément, de ses maux quotidiens. Nous contribuons ainsi à une élévation spirituelle et c’est pour moi une responsabilité énorme. Et cet antidote est vital dans notre société. Je travaille en permanence, je prends très peu de vacances et la grande majorité de mon temps est utilisée à me consacrer à mon but artistique, à rester fidèle à mes buts, à ma carrière. Plus je m’investis dans ce but, moins je ressens le phénomène de la fatigue. Ce qui fatigue le plus une personne est de ne pas atteindre ses buts ou de ne pas pouvoir faire face aux barrières de la vie.
Mes parents étaient mélomanes et faisaient partie des rares personnes possédant un électrophone. Ils m’ont dit un jour que lorsque je n’avais que 6 mois, j’essayais de chantonner une chanson mexicaine très populaire à l’époque intitulée « La Raspa » et que lors de sa grossesse, ma mère avait émis le vœu d’avoir un fils chef d’orchestre. A l’âge de 3 ans et demi, ils avaient fait livrer un piano droit pour ma soeur aînée et dès cet instant, je me suis senti attiré par l’instrument comme par un aimant. J’essayais alors de jouer avec un doigt. Donc dès le plus jeune âge, il y a eu une très forte attirance envers la musique et je passais énormément de temps à faire tourner les 33 tours en écoutant du Wagner, du Tchaïkovski, la Symphonie Pastorale de Beethoven, etc. J’ai donc naturellement commencé le piano avec un professeur à l’âge de quatre ans. Nous sommes venus à Paris en 1959, et en 1964 j’ai été présenté à un professeur du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où j’ai été admis en 1965.
Quel a été votre parcours ?
Je me considère en grande partie comme un artiste autodidacte, tout en rendant hommage aux excellents professeurs que j’ai eus. Mais très tôt, une de mes premières préoccupations a été la question du mental. Il y avait un manque concernant ce sujet, manque qui existe bien évidemment encore aujourd’hui, à savoir comment confronter un public, comment se débarrasser du trac... C’est quelque chose qui ne fait pas partie de la formation de pianiste professionnel. Et c’est un problème fondamental que l’on retrouve chez la majeure partie des artistes qui se trouvent confrontés à un public. D’autant plus que dans le milieu de la musique classique, tout est extrêmement réglementé. La liberté créatrice est trop souvent inhibée. Et lorsque je devais jouer en public, il y avait toujours une espèce de nervosité. Et c’est un vrai problème, particulièrement pour les musiciens solistes. Je me suis alors intéressé à toutes sortes de méthodes et aucune ne m’a satisfait à l’époque. Et ce problème persistait. Je cherchais comment pouvoir exprimer toutes les aptitudes musicales que l’avais sans être constamment dérangé par le trac. Il y a quelques années, un pianiste professionnel du nom de Mario Feninger m’a fait découvrir un ouvrage de l’auteur Ron Hubbard intitulé « Les Problèmes du travail », qui est un livre extraordinaire et très fondamental. Les solutions, concernant, le travail proposées dans ce livre m’ont beaucoup intéressé. J’ai d’ailleurs lu plusieurs ouvrages de l’auteur dont « Une nouvelle optique sur la vie » ainsi que « La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps » et ils m’ont apporté énormément de réponses à toutes ces questions que je me posais. Ron Hubbard a su allier la science, la philosophie et la religion permettant à chacun de découvrir par lui-même des solutions pratiques aidant à résoudre certains problèmes liés au mental, permettant d’améliorer ses aptitudes et de mieux réussir dans ce que nous entreprenons. Et J’aimerais ouvrir une parenthèse sur ce sujet. La Scientologie, philosophie développée par Monsieur Hubbard, est une religion dans le sens le plus ancien du terme : l’étude de la sagesse. Elle ne contient aucune « croyance aveugle » ou « superstition ». Elle m’a simplement permis de découvrir ma véritable nature spirituelle (que l’on appelle communément « âme » ou « esprit »), élément distinct du mental et du corps. Je pense qu’une réelle amélioration ne peut s’effectuer qu’à travers la fusion de (a) la science, c’est à dire une extrême rigueur aussi bien dans le développement que dans l’application des principes découverts, (b) la philosophie, ou le pourquoi et le comment des choses et (c) la religion, qui est l’implication de l’esprit, ou de l’âme. En effet, dans l’histoire de l’Homme, seuls la religion, la philosophie et l’art ont postulé l’existence de l’âme. Le livre « Les Problèmes du travail » contient par exemple un ensemble de techniques, de méthodes, que l’on peut appliquer de manière efficace, sur soi-même, dans la vie professionnelle, et ce de manière extrêmement précise. Le libre arbitre est un aspect très important dans toute recherche personnelle, rien ne peut être imposé. Pour l’artiste, déjà dispersé par les problèmes relatifs à ses objectifs tels que se faire connaître, améliorer sans cesse son art, etc., il est important de ne pas se laisser submerger par des facteurs comme le trac, la confusion, le sentiment de ne pas savoir par quel bout prendre un problème ou tout simplement le doute d’y arriver. Il est vital pour lui d’avoir quelque chose qu’il peut utiliser immédiatement, des outils pratiques, des réponses aux questions qu’il se pose et qui vont lui apporter un résultat immédiat. Immédiatement après la lecture du livre « La Dianétique », j’ai reçu de l’audition et cela a été pour moi passionnant. La Scientologie est une philosophie religieuse appliquée et implique donc l’étude. Et je tiens à souligner l’importance de cette étude. Ron Hubbard a écrit de très nombreux ouvrages et donné des heures de conférences et la qualité de mon expérience en audition a grandement été déterminée par ce que j’ai étudié en parallèle. Effectivement, le fait d’avoir une véritable compréhension de la méthode de Dianétique et de la philosophie de Scientologie a été un facteur plus que déterminant dans ma carrière. Je pense qu’il est très important de lire beaucoup de livres afin de pouvoir retirer le maximum des bienfaits de l’audition. Un des cours les plus importants en ce qui me concerne a été le cours « Comment affronter et anéantir l’oppression ». On y découvre notamment la gamme des émotions humaines. La gamme des émotions humaines est en fait une échelle graduée de l’émotion qu’une personne ressent suivant une situation, c’est le sentiment et le comportement d’une personne face à la vie. Et lorsque vous avez une compréhension de cette échelle et des raisons pour laquelle une personne va ressentir de la joie ou du chagrin, vous réalisez énormément de choses. Personnellement, j’ai vu l’importance, et je tiens à souligner cela, l’importance de ne pas se laisser aller à des émotions du bas de cette échelle, comme le chagrin, l’ennui ou la colère. Le piège qui s’en suit est de subir les conséquences soi-même et c’est un piège car cela empêche une personne d’atteindre ses objectifs. Au contraire, le fait de se maintenir haut sur cette échelle permet de réaliser de grandes choses, d’atteindre ses buts, d’être en forme et d’être en contrôle de soi, plutôt que de se faire contrôler par une émotion basse. Et cela m’a permis de réaliser cela, de voir que nous sommes des êtres spirituels et que c’est nous qui sommes aux commandes, pas le corps ou l’environnement. Entre autres, le fait de me maintenir haut sur cette échelle, grâce à la compréhension acquise en Scientologie et grâce à l’audition, me permet d’être en forme en permanence, de ne pas être effet des décalage horaires lors de mes nombreux voyages et de toujours être à ce que je fais lorsque je le fais. Et c’est une énorme victoire, c’est la victoire de l’esprit sur la matière. Peu importe le chemin que vous empruntez en Scientologie, en faisant les choses comme il faut, il arrive un moment où le niveau de causalité devient vraiment important, la personne passe aux commandes de son environnement et j’avoue que ce que l’on en retire dépasse largement ce que l’on peut imaginer. Pour en revenir à ce cours sur la façon dont on peut faire face à l’oppression, il permet de se blinder contre certaines personnes qui pourraient vous porter préjudice.
Quels sont vos objectifs en tant qu’artiste ?
Pour moi, tout artiste sur cette planète a une responsabilité, une responsabilité très importante. De la même façon qu’un médecin va procéder à une injection dans l’organisme du patient pour lui apporter un soulagement, un artiste va injecter, par le biais de son art - un concert, un film, une peinture ou toute autre forme d’art - une quantité d’esthétique qui va permettre au public d’oublier ses problèmes, de devenir plus heureux, ne serait-ce que durant ce moment, et donc soulager la personne, même momentanément, de ses maux quotidiens. Nous contribuons ainsi à une élévation spirituelle et c’est pour moi une responsabilité énorme. Et cet antidote est vital dans notre société. Je travaille en permanence, je prends très peu de vacances et la grande majorité de mon temps est utilisée à me consacrer à mon but artistique, à rester fidèle à mes buts, à ma carrière. Plus je m’investis dans ce but, moins je ressens le phénomène de la fatigue. Ce qui fatigue le plus une personne est de ne pas atteindre ses buts ou de ne pas pouvoir faire face aux barrières de la vie.

