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DU CELEBRITY CENTRE
Certains se demandent pourquoi QUELQUES personnes s'acharnent à véhiculer des information mensongères sur la Scientologie et aimeraient surtout connaître les raisons de leurs attaques contre l'église. Voici des réponses sur la Scientologie, les scientologues, Ron Hubbard et les églises de Scientologie ainsi que des faits et documents sur les personnes à la source de l'antagonisme.
Les informations fournies dans ce blog tirent leurs sources de documents officiels et ont pour objectif de vous amener à tirer vos propres conclusions. Trop de sites sur le net ne mentionnent aucune source et disséminent des informations mensongères ne reposant sur aucun fait. Ces sites sont payés par des tiers pour faire ce qu'ils font et ne sont que les représentants de quelques lobbies dont les intérêts seraient mis en danger si les gens se mettaient à réellement penser par eux-mêmes.
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Qu'entendons-nous par religion ? Par Régis Dericquebourg - Professeur en sociologie des religions - Université de Lille III - Lille, France
La question posée est : la Scientologie est-elle une religion ? Et si oui, quel type de religion ?
Nous tenterons d’apporter des éléments de réponse. Nous décrirons aussi quelques aspects de la Scientologie telle qu’elle nous apparaît aujourd’hui.
Le texte que nous avons rédigé est le fruit d’une étude de l’Eglise de Scientologie qui se poursuit. Elle a aboutit à quelques articles et à quelques contributions dans des colloques.
Notre présentation n’est ni polémique, ni apologétique.
• La Scientologie est-elle une religion ?
• Qu’entendons-nous par religion ?
Patrick Bourny est l'un des derniers cascadeurs professionnel de France. 30 année d'expérience, 7 fois recordman du monde, plus de 1000 spectacles et émissions de TV dans 19 pays... son palmarès en dit long sur sa passion pour les sports mécaniques. Patrick nous parle ici de comment il a découvert la Dianétique et la Scientologie et comment celles-ci l'ont aidé à maintenir sa passion pour les spectacles mécaniques intacte !
Il parlait notamment de la partie du mental que nous n'avons pas sous notre contrôle et qui est à la source du manque de confiance, des angoisses et du stress. En tant que cascadeur, je peux dire que cela me correspondait parfaitement.
A ce moment, je venais d'être victime d'un accident grave et ma convalescence a été très difficile. J'étais sous morphine et j'avais perdu toute mon énergie. J'en étais arrivé à m'endormir au bureau ! Mon entourage commençait à me parler d'abandonner ma carrière et les médecins quant à eux préconisaient un changement de profession et une réinsertion dans un domaine "beaucoup plus tranquille". Cela ne me plaisait pas du tout et je peux vous assurer que mon moral en avait pris un coup.
L’Église de Scientologie est au centre de l’actualité en ce moment. Pour contribuer à un débat mieux informé, vous trouverez ci-après les chiffres officiels de l’Église de Scientologie mis à jour au mois de mars 2009.
L’Église de Scientologie compte en France 6 églises et 6 missions et compte 45 000 membres.
L’Église ouvre régulièrement de nouvelles églises et missions.
Parmi les plus récentes, on trouve : Tampa, Johannesburg, San Francisco, Buffalo, Madrid, New York, Los Gatos, San Jose, Londres et Berlin.
Les médias ont relayé l'information suivante ; “L. Ron Hubbard a dit que le meilleur moyen de devenir millionnaire est de fonder une religion.”
En 1982, une cour de Munich (Allemagne) a investigué et trouvé que L. Ron Hubbard n’avait jamais fait une telle déclaration et a également demandé à un éditeur allemand de ne pas imprimer une telle affirmation.
Les personnes qui avaient assisté à la convention de l’Association de la Science Fiction de l’Occident le 7 novembre 1948 où, d’après la rumeur, Monsieur Hubbard aurait fait ces déclarations, ont attesté qu’il n’avait pas fait une telle déclaration.
Document
Extrait du livre de George Orwell où il fait cette déclaration
Décision de la cour de Munich en 1982
Déclaration des personnes qui avaient assisté à la convention
L’Église de Scientologie, en tant que personne morale, n’a été pas condamnée en France, ni à Lyon ni à Marseille. En fait, en 1997, la Cour d’appel de Lyon a statué que la Scientologie devait bénéficier de la protection de la liberté religieuse prévue à la fois par la Constitution française et par la Convention européenne des droits de l’homme.
Dans son arrêt, la Cour a énoncé :
“Attendu [...] que dans la mesure où une religion peut se définir par la coïncidence de deux éléments, un élément objectif, une communauté, même réduite, et un élément subjectif, une foi commune, l’Église de Scientologie peut revendiquer le titre de religion et développer en toute liberté, dans le cadre des lois existantes, ses activités, y compris ses activités missionnaires, voire de prosélytisme.”
Par la suite, la Cour de cassation a indiqué que ce motif était « inopérant » et « surabondant ». En clair, il n’était pas permis à une cour de justice française de donner la définition d’une religion. Il n’en reste pas moins que la Cour d’appel a considéré, après de très longs débats, que la Scientologie était une religion. Ceci est un fait juridique incontestable.
D’ailleurs la Cour d’appel de Paris en 1980 avait jugé de façon identique dans un arrêt définitif, et le tribunal de grande instance de Nanterre également en 1994.
Dans son arrêt, la Cour d’appel de Lyon a en outre énoncé : “[ ...] il n’appartient pas au juge de distinguer la chimère du sacré et, par voie de conséquence, de porter un jugement de valeur sur la doctrine ou la croyance enseignée par l’Église de Scientologie. ”
Documents
Extrait du jugement de la cour d’appel de Lyon
Article du Parisien du 29 juillet 1997
Artile de Libération du 29 juillet 1997
Certains se plaisent à taxer l'Église de Scientologie de "lavage de cerveau". Ron Hubbard fut l’un des premiers à découvrir et à dénoncer publiquement des expériences de manipulation mentale et de lavage de cerveau réellement pratiquées par les services de renseignements militaires et gouvernementaux des États-Unis pendant et après la Deuxième Guerre mondiale.
D’une part, Ron Hubbard a dévoilé ces expériences incontestablement destructrices. D’autre part, il a découvert que la technologie qu’il avait mise au point, la Dianétique, permettait d’éliminer les effets d’une forme insidieuse d’hypnose appelée douleur-drogue-hypnose, et de libérer quelqu’un de l’emprise exercée par cette technique de manipulation mentale. Dans son livre de 1979 “Tout sur les radiations”, Ron Hubbard décrit comment annuler les effets du lavage de cerveau.
L’ Association Spirituelle de l’Église de Scientologie Celebrity Centre a adressé une plainte ce jour, au rapporteur sur la liberté religieuse des Nations unies, suite à des déclarations publiques récentes faite par le Président de la MiVILUDES, Georges Fenech.
Dans cette plainte, nous avons détaillé ce que nous considérons comme une sévère violation des conventions internationales sur les droits de l’homme ratifiées par la France.
Le respect de toutes les croyances implique qu’aucun représentant du gouvernement, dans un état qui se dit laïc, n’est autorisé à juger la valeur des pratiques et des objets du culte de la religion de Scientologie, et encore moins à les dénigrer publiquement, particulièrement quelques jours avant un procès.
Dans l’histoire, tout nouveau mouvement philosophique ou religieux a fait l’objet d’attaques violentes. Ainsi vont les idées nouvelles. Les nouveaux mouvements religieux ou philosophiques sont attaqués, rejetés, discrédités, expulsés ou emprisonnés. Pratiquement chaque nouveau mouvement a été, à ses débuts, pris à partie et qualifié de secte jetant ainsi l’opprobre sur ses membres. La Franc-Maçonnerie, elle-même, a longtemps été considérée comme une secte ; jusqu’à la fin des années 40, quand on parlait en France de “la secte”, on voulait dire les francs-maçons.
Lorsque saint Paul comparaît devant le proconsul Félix, il est accusé d’être “un chef de la secte des nazaréens…”
Lorsque le Christianisme a atteint Rome, le message du Christ fut perçu comme dangereusement révolutionnaire et cela se traduisit par des persécutions et des martyrs.
Depuis, on utilise couramment le mot secte dans le sens péjoratif pour qualifier tout nouveau mouvement dont on se méfie.
A la fin du XIXe siècle en France, lorsque la congrégation protestante l’Armée du Salut commença ses quêtes dans la rue, ses membres se retrouvèrent interdits et emprisonnés. Cent ans plus tard, ils sont intégrés dans la société et reconnus d’utilité publique.
La France a été épinglée à de nombreuses reprises pour son intolérance vis-à-vis des minorités religieuses et pour avoir publié une liste noire de 172 mouvements mis à l’index.
Le ministère de l’Intérieur dans un courrier du 10 mars 1998 prétend qu’“aucun mouvement na jamais été classé comme secte par la République.”
De son côté, Jean-Pierre Raffarin, alors Premier Ministre, publiait le 27 mai 2005 une circulaire recommandant d’éviter d’utiliser la fameuse liste de 172 noms qu’il estimait des moins pertinentes.
Les différentes autorités judiciaires, qui ont mené une enquête sur l’Église de Scientologie, démontrent de manière concluante que la Scientologie est une religion authentique, que ses croyances et pratiques sont loyales.
Les ex-membres des nouveaux mouvements religieux sont les interlocuteurs privilégiés des associations dites “ anti-sectes.” Leurs témoignages sont peu crédibles et généralement mis en doute par les experts (sociologues, historiens des religions, etc ...) qui abordent l’étude des nouveaux mouvements religieux de façon scientifique et non émotionnelle.
Les informateurs qui sont de simples contacts et qui n’ont aucun motif personnel de parler doivent être privilégiés par rapport à ceux qui cherchent à utiliser l’enquêteur à leurs propres fins. Le mécontent et l’apostat sont des informateurs dont les témoignages doivent être utilisés avec circonspection. L’apostat a généralement besoin de se justifier. Il cherche à reconstruire son passé, à excuser ses récentes affiliations et à blâmer ceux qui étaient autrefois ses compagnons les plus proches. Il n’est pas rare que l’apostat apprenne à débiter un récit d’atrocités pour expliquer comment, par manipulation, par ruse, par coercition ou par duperie, il a été forcé à se joindre ou à rester dans une organisation qu’il désavoue et condamne maintenant. Les apostats, mis en valeur par la presse, ont parfois cherché à tirer profit des récits de leurs expériences en vendant leurs histoires aux journaux ou en les publiant sous forme de livres (parfois écrits par un « nègre »). [Bryan Wilson, The Social Dimensions of Sectarianism (Les dimensions sociales du phénomène sectaire), Oxford : Clarendon Press, 1990, p. 19.]
Dans le procès qui s’ouvre le 25 mai, le Ministère public avait requis un non-lieu en date du 4 septembre 2006 pour l’ensemble des infractions visées et l’ensemble des personnes mises en examen.
Dans n’importe quelle affaire, cela ferait réfléchir et on s’interrogerait sur le fondement d’accusations sans précédent formulées contre une Eglise reconnue dans le monde entier.
Selon Danièle Gounord, porte-parole de l’Eglise en France : « Le déferlement médiatique auquel nous assistons (publication d’un livre écrit par un ex-scientologue, articles de presse, reportages télévisés …) ne doit rien au hasard. Il s’agit d’une campagne soigneusement orchestrée, car la " " " " veulent faire pression sur la juridiction de jugement. Leur seule chance est d’organiser un lynchage médiatique en espérant que cela influencera les magistrats. »
Les ex-membres des nouveaux mouvements religieux sont les interlocuteurs privilégiés des associations dites “anti-sectes.” Leurs témoignages sont peu crédibles et généralement mis en doute par les experts (sociologues, historiens des religions, etc ...) qui abordent l’étude des nouveaux mouvements religieux de façon scientifique et non émotionnelle.
Les informateurs qui sont de simples contacts et qui n’ont aucun motif personnel de parler doivent être privilégiés par rapport à ceux qui cherchent à utiliser l’enquêteur à leurs propres fins. Le mécontent et l’apostat sont des informateurs dont les témoignages doivent être utilisés avec circonspection. L’apostat a généralement besoin de se justifier. Il cherche à reconstruire son passé, à excuser ses récentes affiliations et à blâmer ceux qui étaient autrefois ses compagnons les plus proches. Il n’est pas rare que l’apostat apprenne à débiter un récit d’atrocités pour expliquer comment, par manipulation, par ruse, par coercition ou par duperie, il a été forcé à se joindre ou à rester dans une organisation qu’il désavoue et condamne maintenant. Les apostats, mis en valeur par la presse, ont parfois cherché à tirer profit des récits de leurs expériences en vendant leurs histoires aux journaux ou en les publiant sous forme de livres (parfois écrits par un « nègre »). [Bryan Wilson, The Social Dimensions of Sectarianism (Les dimensions sociales du phénomène sectaire), Oxford : Clarendon Press, 1990, p. 19.]
L’histoire d’Alain Stoffen illustre très bien cette situation. La meilleure réponse aux accusations portées par M. Stoffen dans les médias se trouve dans les conclusions du Premier juge d’Instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris figurant dans son ordonnance de non-lieu en date du 4 septembre 2006.
Indiquant que l’instruction ne permettait pas d’établir que Monsieur Stoffen, scientologue pendant une durée de 15 années, avait été “contraint à effectuer des actes qu’il reniait aujourd’hui”, l’ordonnance met en lumière que son mécontentement envers l’Eglise s’est manifesté au moment de son divorce.
Cette citation est totalement prise hors contexte ; elle provient d’un essai général sur les finances (série sur les finances numéro 11, du 09 mars 1972, page 5) ; le chapitre d’où le texte est repris s’intitule “la règle de base des finances” et s’applique à toute entreprise, organisation, société, pays ou même à une personne.
La plus haute motivation est : “devoir”.
La plus basse motivation est : “argent”.
Ainsi on ne peut pas ramener le sujet de la Scientologie à faire plus d’argent alors que ce but est considéré comme le moins important. L’argent est considéré comme un moyen destiné à réaliser des objectifs qui, en Scientologie, n’ont aucun rapport avec l’argent mais avec la condition humaine.
1. Autorisation du 14 janvier 1965 à célébrer les mariages, District de Columbia (Etats-Unis) 2. Arrêt du 5 février 1969 de la Cour d’Appel du District de Columbia (Etats-Unis) 3. Autorisation du 5 octobre 1971 à célébrer les mariages, Colombie Britannique (Canada) 4. Certificat de mariage du 12 septembre 1972, Comté de King (Washington, Etats-Unis)
La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a validé vendredi une ordonnance de non-lieu rendue en faveur de membres de l’Eglise de Scientologie mis en examen pour “escroquerie” et “exercice illégal de la médecine”, déclarant irrecevable l’appel interjeté par une association de victimes, l’UNADFI, a-t-on appris de sources judiciaires.
L’avocat de l’UNADFI, Me Olivier Morice, joint par l’Associated Press, attendait de joindre son client avant de décider d’un pourvoi en cassation.
Jörg Schönbohm, Ministre de l’intérieur de l’État du Brandebourg et actuel président de la commission des ministres de l’intérieur, vient de déclarer (dépêche AFP du 15 nov. 2008) : « Nous vivons dans un système de libertés démocratiques dans lequel la liberté d’opinion constitue un point important ».
L’office de protection de la Constitution (service allemand de la sécurité intérieure) observe l’Eglise de Scientologie depuis 1997 et n’a jamais rien trouvé qui justifie des mesures répressives. Fin septembre, ce service a remis un rapport de 46 pages aux ministres de l’intérieur. Les protecteurs de la constitution évoquent une « image de la situation pleine de lacunes » véhiculée par les anti-scientologues et mettent en garde contre une « perte de réputation pour les organismes gouvernementaux concernés » si une procédure était engagée contre la Scientologie.

